Lors du débat sur le Projet de loi « prorogation d’état d’urgence sanitaire » je tenais à défendre nos 1600 discothèques et leurs 35 000 salariés dans toute la France lourdement impactés depuis 7 mois avec la crise sanitaire. Alors que l’état d’urgence sanitaire a pris fin le 10 juillet dernier, ces établissements sont toujours fermés.
Dans la mesure où ils ont démontré leurs capacités de mettre en place le même protocole sanitaire, au même niveau d’exigences que les restaurants, bars, salles de cinéma et de spectacles, il n’est plus justifiable de maintenir cette disposition avec une restriction qui perdure et qui constitue une violation de nombreuses libertés pour ce secteur. Il est important de rappeler qu’ils n’ont pas bénéficié depuis 7 mois d’un vrai et solide soutien de notre gouvernement et que la formule du « quoi qu’il en coûte » ne les concerne visiblement pas. Désormais 300 établissements ont déposé leur bilan, et donc il est urgent de leur apporter un soutien financier solide et des solutions à court et long termes. Voici mon amendement dans ce sens et mon intervention lors du débat dans l’hémicycle ce jeudi 1 octobre.
